Un WE à Séville

3 mars 2019 / Videos / 0 Comments /

Il y a 15 jours, je passais le WE à Séville avec une bien joyeuse troupe : un we entre amis à découvrir une cité que personne en fin de compte ne connaissait.
Alors on s’est laissé trimbaler par un ou deux guides papier et l’avantage d’être six, c’est que statistiquement, au moins une personne aura potassé la ville et les petits recoins plus ou moins insolites à voir : coup de bol, nous avions cette personne parmi nous, et statisticien qui plus est ahaha.
Ca m’allait très bien de me laisser guider, vu que je passais mon temps à filmer un peu n’importe quoi comme aux débuts de Menilmonde.
 
C’est rythmé et ça dure 3’19.
Allez zou!
 
 

Cette rencontre, on ne l’oublie pas

22 février 2019 / Mots de Menilmonde / 2 Comments /

 

Ça faisait quinze ans hier.
Oui, quinze ans. Déjà. C’est fou.
Car hier, j’ai eu envie de relire mes vieux carnets.
Comme une sorte de nostalgie.
Et je suis retombé sur une page de notes du 21 février 2004.
C’était émouvant.
Ces notes évoquaient ce jour-là une rencontre.
Et je me souviens de cette rencontre si singulière.
Et pourtant, au début, ce n’était pas évident.
Je me trompai sur tout, il fallait réapprendre. Ça fait avancer.

 

Elle, je ne l’avais jamais vue. Elle non plus d’ailleurs.
C’est par téléphone que nous nous sommes connus. C’était une sensation très étrange.
Les autres, elles m’avaient donné son numéro ; et elle, elle m’avait donné son adresse.
Première fois que je lui parlais à elle. A l’une d’entre eux.
Et pourtant, je me souviens, j’étais à l’aise. Et elle aussi d’ailleurs.
Oui, j’aurais très bien pu ne pas être à l’aise. Car ce n’est pas ordinaire.
Elle était à peine plus jeune que moi à l’époque. Sans doute vingt-cinq ans je crois, et j’en avais vingt-sept. Encore étudiante, une brillante étudiante, oui.

 

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Ensemble pour l’éternité

3 février 2019 / Mots de Menilmonde / 0 Comments /

 

Lorsqu’il s’en rendit compte, il paniqua.
Son cœur s’emporta. Sueurs.
« Merde, non, c’est pas possible ?! » se dit-il.
Figé, il la regarda, elle. Tremblant.
Puis. Il fit marche arrière, rebroussa chemin.
Il regardait à droite à gauche, le regard perdu tout en marchant. En titubant plutôt.
Il glissait. Courrait dans le sable.

 

Et puis il s’arrêta. Net. Regarda au loin. A ses pieds. A gauche, à droite.
Il la regardait elle. Puis moi, qui assistais à la scène.
Je n’avais encore aucune idée de ce qu’il lui prenait.
Je l’observai et me suis dit : « il devient fou, le soleil lui joue des tours comme mon ami Haddock dans Tintin et le crabe aux pinces d’or ».
Il repasse devant moi : son regard plein de désespoir.
Ce n’était plus de la panique, il était terrorisé.
Mais que lui était-il arrivé ? Qu’avait-il vu ?

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Un Noël senonchois

21 janvier 2019 / Non classé / 0 Comments /

Des instantanés d’un Noël senonchois en famille.
C’est très court, en 2’30.
Allez zou!

Et bonne année!
Hips!

Noel Senonches 2018 from Menilmonde extras on Vimeo.

Cendrillon

28 décembre 2018 / Mots de Menilmonde / 0 Comments /


 
Ce soir-là je me serai cru dans un conte de fées bien connu.
Avec ou Cendrillon. Au choix.
C’était un soir d’hiver, la nuit se posant à l’heure de « Questions pour un Champion » – d’ailleurs, ça existe toujours ? –
Je rentrai chez moi.
Rue Tournefort. – Et non « tourne fort » : j’ai dit « Questions pour un Champion », pas la « Roue de la Fortune » –
Et là, soudainement, j’en ai vu une. Amusé.
Mais j’ai trouvé ça étrange.
 
 
Elle gisait dans le caniveau, sur le dos.
Le pied en l’air.
Je me suis approché, j’étais moins amusé.
Elle m’a fait de la peine.
Je me suis dit « mince ».
Seule, sans sa moitié. Un peu comme un couple qui aurait perdu son autre.
Une peu comme elle il y a presque un an à la même date.
Pourtant, elle était belle, très belle. Fraîche.
Mais pourquoi donc était-elle là ?
Abandonnée.
Délaissée.
Seule.
Jetée ? Non…
Et pourtant si.
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Une bien étrange montre…

18 décembre 2018 / Mots de Menilmonde / 0 Comments /


 
Sans doute un coup de la quarantaine passée, mais il y a peu, j’ai commencé à m’établir une wishlist.
Une wishlist des rêves que j’aimerai réaliser.
J’ai déjà eu la chance d’en réaliser certains.
Mais il en reste encore une sacrée flopée.
Forcément et statistiquement, si on devait interroger les gens sur leurs rêves à réaliser, les voyages auraient une part importante, en pôle-position.
Donc dans ma wishlist, il y a des lieux à voir, des choses à faire.
Et il y a un rêve un peu spécial, sans doute irréalisable.
Mais sait-on jamais : trouver une montre qui arrêterait le temps.
 
 
Enfant, je ne ratais aucun épisode de la 4è dimension.
Et parmi ces épisodes, il y en a un qui m’a particulièrement marqué : « une curieuse montre ».
Dans cet épisode, un type – très étrange, limite paria – se fait offrir une montre qui a le pouvoir d’arrêter le temps.
Cet épisode m’a fasciné…
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ForadCamp 2018

10 novembre 2018 / Non classé, Videos / 0 Comments /

En octobre, je fus invité sur les hauteurs de Barcelone – à Figaro Montmany plus précisément – pour un festival environnemental et de nature, où mon film de New-York sous les eaux était sélectionné.
Vu que Barcelone est la porte à côté depuis Paris, j’y suis allé passer le WE et je n’ai pas été déçu tant par l’organisation du festival, que par l’accueil, l’environnement et la météo.
J’avais donc justement prévu de faire une petite vidéo de ce WE, un peu comme celle de mes 24h à Los Angeles. A croire que me rendre directement dans les festivals et filmer me porte chance puisque j’ai aussi gagné un prix, le prix de l’association culturelle de la ville de Granollers.

 

14 courts métrages concourraient, plutôt orientés documentaires, et tous avec un rapport à la nature ou à l’environnement. La diffusion de ces 14 films a été faite en 4 sessions au cours du WE. Le dimanche matin, une rando était organisée dans la montagne (images au ralenti dans le film) et avant la cérémonie de remise des prix, une séance de questions/réponses était proposée avec les réalisateurs présents. Vu que je ne parle pas espagnol, il a fallu que je sorte 2-3 mots dans la langue de Chexpir…

 

Ca dure 1’38, Zou!
 

ForadCamp 2018 from Menilmonde extras on Vimeo.

 
 

Instagram de Menilmonde

27 octobre 2018 / Tous les jours / 0 Comments /

Depuis plus d’un an maintenant j’ai repris le compte Instagram de Menilmonde.
Et même si je ne publie que peu d’article/textes/vidéos ici, je suis plus productif sur Instagram, où je publie tous les jours (sauf le dimanche, oui le dimanche, c’est repos) des photos essentiellement de Paris, prises lors de mes flâneries.
Alors ça va être des photos parfois insolites ou potaches (souvent dans les descriptifs), artistiques, d’architecture … bref ce qui m’inspire.

 

Ce sont essentiellement des photos prises avec mon GH5 et mon objectif 100-300mm. Alors le GH5 est beaucoup plus spécialisé pour la vidéo, mais pour ce genre de photos postées sur Internet, il convient très bien. Si je devais chercher à faire de la « grande photo » vouée à posters par exemple, je devrai changer d’appareil.

Alors si vous avez un compte Instagram, n’hésitez pas à venir faire un tour.
Je mets quelques photos ici sur Menilmonde dans la partie Images, mais si vous voulez en voir un maximum, tout se passe sur Instagram.

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Qu’est-ce tu fais doudou dis-donc?

15 octobre 2018 / Mots de Menilmonde / 0 Comments /

« Oasis Oasis c’est bon c’est bon ».
Voilà, j’espère que je vais vous pourrir votre journée en vous mettant cet air dans la tête ahaha.
 
Bon, plus sérieusement.
Il y a un an, vers mi-octobre d’ailleurs, je perdais une veste. Une veste en velours qui m’était chère.
C’est très con.
Je voulais prendre un velib. Je pose ma veste dans le panier devant.
Le velib est crevé.
Je change de velib.
Je pars. J’arrive chez moi, je constate que j’avais oublié ma veste. L’angoisse.
J’avais un dîner de prévu, mais tant pis, je retourne à Balard, en espérant et en étant sûr de retrouver cette veste dans le panier. Optimiste.
Je croise les doigts.
Et puis j’arrive, je vois le velib. Et ma veste n’y était plus.
Putain, j’étais triste. Une veste sentimentale.
Ce n’était pas un doudou non plus hein.
Bref.
 

Il y a quelques mois, je croise un doudou.
Complètement écrasé à terre.
Un lapin en plus.
En croix, face contre terre.
Là, celui-là en dessous :
 

 

C’est idiot – encore – mais ça m’a fait de la peine. Double peine.
Je n’aime pas voir les peluches abandonnées.
Et puis il y avait forcément un(e) petit(e) aussi qui devait être triste derrière.
Tombé tout seul ?
Le petit l’aurait balancé ?
Pire : la nounou l’aurait balancé pour avoir la paix ?? Non…
Je l’avais pris en photo car je voulais raconter une histoire sur ce doudou.
Finalement, je ne raconterai pas d’histoire sur ce doudou, car ce que j’ai vu aujourd’hui est bien plus insolite.
 
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Oui, c’est un écrivain

6 octobre 2018 / Mots de Menilmonde / 0 Comments /

(j'ai zappé les 2 derniers chiffres pour l'anonymat)

(j’ai zappé les 2 derniers chiffres pour l’anonymat)

 

« Écrivain cherche une chambre dans le quartier »

Voici une annonce qu’on rencontre dans les beaux quartiers.
Je flânais justement non loin de l’Odéon.
Dans le Paris des éditeurs.
Celui-ci où ces gens viennent échanger quelques mots autour d’un verre.
Sur ces fauteuils de ces bistrots qui ont accueilli les plus belles lettres.
Eux, L, qui y ont posé leur plus beau Q.
Des combats de mots mais toujours sans N.
S’exclamant de A et de O spontanés et enthousiastes.
Toujours à négocier des droits d’auteurs sans jamais ne rien C D.
Où parfois quelques grammes de H les aide à trouver la P .
 

Je regarde toujours les petites annonces accrochées aux murs de Paris. Tant que je peux bien sûr.
Et celle-ci, je l’ai trouvée belle.
Soignée.
C’est pas tous les jours qu’un écrivain laisse une annonce.
Et il s’est distingué par son écriture que je devine à la plume.
Raffinée.
Et il ne propose que deux morceaux de papier avec son téléphone : il semble sûr de lui.
Sans doute devine-t-il que louer une chambre à un écrivain plutôt qu’un étudiant semble gage d’assurance.
Il est habile.
 
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